Pierre Grassou (1839)

La Comédie Humaine : Études de moeurs : Scènes de la vie parisienne : 7/14

Période décrite : 1832 +

Thèmes abordés : Politique-Carrières Arts-Peinture/Sculpture

49 pages dans le tome 6 de l'édition de la Pléiade (lire l'édition de poche)

Pierre Grassou, peintre médiocre, réussit à plaire la bourgeoisie ignare parisienne. Il atteindra assez rapidement une bonne aisance financière et fera un bon mariage.

3.5/5 De l'art de réussir lorsqu'on est médiocre !

On y retrouve : Élias ou Élie Magus, baron Hippolyte Schinner, Joseph Bridau, Me Cardot

Lieux principalement mentionnés (détails) : Paris ; Rue du Temple ; Boulevard Bonne-Nouvelle


On peut y lire (+):

  • page 1101 La pitié élève autant de médiocrités que l'envie rabaisse de grands artistes.
  • page 1101 Inventer en toute chose, c'est vouloir mourir à petit feu; copier c'est vivre. Grassou [...] pratiqua la partie de cette cruelle maxime à laquelle la société doit ces infâmes médiocrités chargées d'élire aujourd'hui les supériorités dans toutes les classes sociales; mais qui naturellement s'élisent elles-mêmes, et font une guerre acharnée aux vrais talents.
  • page 1569 Au présent : Je carotte, tu asperges, il mache, nous oignons, vous chicorée, ils ou elles les tue. A l'imparfait : je panais. Au passécomposé : ils ont rit. A l'impératif : ail.